La Luciole Littéraire, épisode #005 : Le Mur invisible (Streetcast)

La Luciole Littéraire, épisode #005 : Le Mur invisible (Streetcast)

Je suis ravie de vous retrouver aujourd’hui pour un nouvel épisode du streetcast consacré à un roman magnifique : Le Mur invisible de Marlen Haushofer, un texte inclassable, entre fiction post-apocalyptique, récit de survie, nature writing, écoféminisme et introspection. J’ai découvert ce roman grâce à Diglee, illustratrice et autrice connue pour son engagement féministe, qui a partagé son coup de cœur pour cette œuvre via Instagram. La recommandation de Diglee a suscité une véritable émulation sur les réseaux sociaux, et ces dernières semaines, j’ai vraiment vu s’accumuler les messages et les stories concernant Le Mur invisible. D’après cet article du Huffington Post, Diglee aurait reçu plus de mille messages de ses abonné.e.s concernant le roman, l’œuvre est passée dans le top des ventes en littérature allemande sur Amazon, et s’est retrouvée très vite en rupture de stock chez Actes Sud, qui a dû commander une réimpression… Le Mur invisible est devenu un véritable phénomène. Et je dois dire que si, par le passé, ces « tendances littéraires » ont pu me rebuter, j’ai été, cette fois-ci, très heureuse que les réseaux sociaux me permettent de découvrir une œuvre aussi prenante et belle. Bookstagram dans tout ce qu’il a de meilleur!

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Les confessions d’une sérievore, épisode 2: ces séries que j’adore détester

Les confessions d’une sérievore, épisode 2: ces séries que j’adore détester

Tout bon sérievore a une au moins une série qu’il continue à regarder tout en la critiquant incessamment dès que l’occasion s’en présente. Fait-il semblant de la détester pour se donner l’air intelligent/hipster/non-conformiste (barrez toute mention inutile)? Ou a-t-il simplement une capacité de résistance incroyable au déplaisir télévisuel? Je ne saurais répondre pour tous les autres sérievores, mais dans mon cas, je dois admettre qu’il y a une vraie satisfaction à détester, décortiquer et critiquer méthodiquement, point par point, une œuvre de fiction déplaisante. Il m’est donc arrivée régulièrement de continuer à regarder des séries que je considérais comme authentiquement mauvaises pour la simple joie perverse de monter dans ma tête une argumentation assassine. Sacré vice!

Je m’emploierai donc aujourd’hui à vous en dire un peu plus sur ces séries que je prends un malin plaisir à calomnier avec une tasse de rooibos!

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