La Luciole Littéraire, épisode #011 : Les Œuvres qui consolent (Streetcast)

La Luciole Littéraire, épisode #011 : Les Œuvres qui consolent (Streetcast)

Paris est une fête (Ernest Hemingway) en novembre 2015, Notre-Dame de Paris (Victor Hugo) aujourd’hui… Avez-vous remarqué, vous aussi, que depuis quelques années, nous allons collectivement chercher des œuvres littéraires pour répondre aux tristes événements de l’actualité ? Est-ce une stratégie commerciale pour remettre en lumière des œuvres « classiques » et mieux les vendre, ou un véritable besoin de réconfort ? Et que penser des romans « feelgood », censés nous procurer un soulagement immédiat ? Et vous, vers quels œuvres vous tournez-vous dans les moments difficiles ?

La Luciole Littéraire, épisode #006 : Lire de la poésie (Streetcast)

La Luciole Littéraire, épisode #006 : Lire de la poésie (Streetcast)

Dans ce nouvel épisode du streetcast, je change un peu la formule, et au lieu de vous recommander un livre, je vous parle un peu de mes propres pratiques de lecture, et de ma manière de lire de la poésie. Alors que le roman domine aujourd’hui le monde littéraire, je trouve qu’il est important de parler des autres genres et de s’interroger sur la façon dont ils s’intègrent à nos pratiques de lecture contemporaines et très connectées. Je vous parle également du nouveau mouvement des poétesses d’Instagram, que je trouve très intéressant, et qui permet d’insérer des pauses poétiques dans notre quotidien.

J’aimerais beaucoup créer avec vous un challenge autour de la lecture de poésie : nous pourrions nous recommander des recueils, nous échanger nos poèmes favoris, partager nos expériences de lecture, etc. Si l’idée vous intéresse, n’hésitez pas à commenter cet article ou à me contacter sur les réseaux sociaux!

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De l’intrication du féminisme & de la défense des objets culturels dits « populaires »

De l’intrication du féminisme & de la défense des objets culturels dits « populaires »

Si vous suivez ce blog depuis quelques temps (merci! 🙂 ), vous aurez remarqué qu’il se concentre principalement sur deux axes : le féminisme et les objets culturels considérés comme « populaires » (séries télévisées et « mauvais genres » littéraires, principalement.) J’ai hésité, en créant ce blog, à le restreindre à seulement l’une de ces deux questions, dans un souci de clarté, de « ciblage » du lectorat… J’ai donc procrastiné un moment sur ma « ligne éditoriale » avant de me lancer. Et j’ai finalement décidé de traiter ces deux problématiques quand j’ai pris conscience de leur enchevêtrement. En effet, si les « mauvais genres » et les objets culturels populaires en général bénéficient souvent d’un traitement dédaigneux ou d’une invisibilisation, le phénomène prend une ampleur toute particulière quand on touche à des œuvres assimilées à une culture dite « féminine » : littérature sentimentale, comédies romantiques, magazines féminins, tutos make-up, etc. Dans le grand bain de fange où l’on traîne souvent les objets culturels populaires, les œuvres considérées comme « féminines » sont celles qui raclent le sol de plus près : elles reçoivent à la fois le mépris dû à leur statut « non-académique » et la condescendance misogyne. C’est de cela que je vous propose de discuter un peu dans cet article  – de la façon dont la culture considérée comme « féminine » écope toujours de la double peine.

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Lectures de vacances: le divertissement est-il consensuel?

Lectures de vacances: le divertissement est-il consensuel?

Il est venu le temps des pique-niques, des barbecues, des piqûres de moustique et des coups de soleil, et avec lui, dans le petit monde littéraire d’internet,  le moment des Summer PAL et des challenges estivaux. Les articles du type « 5 romans à lire cet été » ou « Le top 10 des livres à feuilleter sur la plage » fleurissent dans ma timeline plus vite que les marguerites dans mon jardin, et j’ai décidé de succomber moi aussi à la tendance en vous proposant aujourd’hui un billet pour discuter de ces « lectures de vacances. » Quels livres nous propose-t-on dans ce type de d’articles ? Quels romans associe-t-on à l’idée de détente, de « lecture plaisir », et ce concept même est-il valable? Et pour la touche personnelle : quels livres vais-je mettre dans ma valise cet été?

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