La Luciole Littéraire, épisode #001: Créatrices en 1900 (Streetcast)

La Luciole Littéraire, épisode #001: Créatrices en 1900 (Streetcast)

Une nouvelle aventure commence pour le blog ! J’ai en effet décidé de compléter le contenu que je publie ici par un streetcast, format que j’ai découvert récemment et qui m’a tout de suite enthousiasmée. Si vous ne le connaissez pas encore, le streetcast est un podcast au format court, enregistré de façon très minimaliste, juste avec une application smartphone et un kit mains libres. Pas de matériel spécifique ou de montage compliqué… Je n’avais donc aucune excuse pour ne pas me lancer! J’ai intitulé ce streetcast La Luciole Littéraire, pour faire pendant à ce blog, et je vous parlerai dans ces épisodes de mes impressions de lecture « sur le vif », ou de pensées diverses en rapport avec la littérature et l’écriture, sans préparation particulière. L’objectif est vraiment de fournir un contenu improvisé et naturel, aux antipodes des articles que je publie ici, que je prends beaucoup de temps à écrire, relire et corriger. Ces deux formats, articles rédigés et streetcasts improvisés, me semblent tout à fait complémentaires!

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De l’intrication du féminisme & de la défense des objets culturels dits « populaires »

De l’intrication du féminisme & de la défense des objets culturels dits « populaires »

Si vous suivez ce blog depuis quelques temps (merci! 🙂 ), vous aurez remarqué qu’il se concentre principalement sur deux axes : le féminisme et les objets culturels considérés comme « populaires » (séries télévisées et « mauvais genres » littéraires, principalement.) J’ai hésité, en créant ce blog, à le restreindre à seulement l’une de ces deux questions, dans un souci de clarté, de « ciblage » du lectorat… J’ai donc procrastiné un moment sur ma « ligne éditoriale » avant de me lancer. Et j’ai finalement décidé de traiter ces deux problématiques quand j’ai pris conscience de leur enchevêtrement. En effet, si les « mauvais genres » et les objets culturels populaires en général bénéficient souvent d’un traitement dédaigneux ou d’une invisibilisation, le phénomène prend une ampleur toute particulière quand on touche à des œuvres assimilées à une culture dite « féminine » : littérature sentimentale, comédies romantiques, magazines féminins, tutos make-up, etc. Dans le grand bain de fange où l’on traîne souvent les objets culturels populaires, les œuvres considérées comme « féminines » sont celles qui raclent le sol de plus près : elles reçoivent à la fois le mépris dû à leur statut « non-académique » et la condescendance misogyne. C’est de cela que je vous propose de discuter un peu dans cet article  – de la façon dont la culture considérée comme « féminine » écope toujours de la double peine.

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