La Luciole Littéraire, épisode #024 : Confessions d’un automate mangeur d’opium (Streetcast)

Dans cet épisode, je poursuis la série sur le thème de l’automate en littérature avec un des premiers romans steampunk en langue française : Confessions d’un mangeur d’opium, écrit par Fabrice Colin et Mathieu Gaborit, et publié en 1999. Ce roman d’aventures passionnant, dans lequel se croient les voix de Margo, comédienne, et de son frère Théo, aliéniste, mêle une réflexion sur la création d’automates tout à fait dans la lignée de L’Eve future avec une exploration des débuts de la psychiatrie. Efficace et bien mené, c’est aussi un texte qui célèbre l’amour de la littérature et des arts du XIXème siècle, et j’espère que vous aurez envie de vous y plonger !

Dans cet épisode, je m’appuie sur Le Guide steampunk, d’Etienne Barillier et d’Arthur Morgan, dans son édition revue et augmentée parue chez ActuSF dans la collection de poche « Hélios » en mars 2019.

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2 commentaires

  1. Hum, j’avais été assez déçue par ce livre 🙁 Pour moi il a le défaut assez récurrent des œuvres steampunk, c’est-à-dire un univers magnifique et très travaillé… Mais aux dépends de personnages un peu cliché, peu attachants, et d’une intrigue assez classique.
    Mais bon, ça n’est que mon avis et tant mieux si le livre arrive à plaire à d’autres lecteurs !

    1. En effet je trouve que c’est un des écueils du steampunk, un univers qui n’est que « décoratif » et qui n’est pas connecté avec une intrigue suffisamment intéressante ! Mais pour le coup, je n’ai pas vraiment trouvé que c’était le cas dans ce roman, car j’ai beaucoup apprécié le renouvellement des thèmes de l’Eve Future (que j’étais en train de relire en parallèle!), et la rencontre des deux thématiques principales (débuts de la psychiatrie et conception d’automates) m’a semblé assez bien pensée. Cependant, je trouve aussi que le roman a des défauts, et j’aurais aimé qu’il se penche plus sur l’intériorité de l’automate, ses pensées, etc. 🙂

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