7 lectures favorites en 2017

Arrive la fin de l’année 2017, avec ses festivités, ses guirlandes lumineuses et sa désolante absence de neige (du moins sous  mon triste ciel parisien!). Et comme tous les ans à cette période, je profite de mes brefs instants de sobriété pour faire un bilan de mes lectures, afin de conserver les plus marquantes dans un coin de ma mémoire, et de pouvoir en recommander (ou en offrir!) quelques unes à d’autres avides de pages. Voici donc mes 7 plus belles lectures de 2017, celles qui m’ont le plus marquée et que ceux qui me connaissent risquent bien de retrouver sous leur sapin ! (enfin, pour leurs étrennes. Parce que je suis toujours un peu en retard.)

Margaret Atwood, La Servante écarlate

513miSw4FAL._SX343_BO1,204,203,200_Difficile de passer à côté de cette oeuvre magistrale depuis que son adaptation en série chez Hulu lui a enfin redonné toute l’aura qu’elle mérite. Je dois admettre que je fais partie de ceux qui n’ont entendu parler de ce roman qu’au moment des premiers teasers de l’adaptation. Ma réaction a été immédiate en lisant le pitch: comment avais-je pu passer à côté d’un tel récit, pourtant traduit en français depuis 1987? Comment étais-je parvenue, moi, lectrice affamée de dystopies qui avait relu au moins cinq fois Le Meilleur des mondes au cours de mes années de lycée, entre deux rasades de 1984 et de Fahrenheit 451, à ignorer l’existence de La Servante Ecarlate? Etait-ce parce qu’une dystopie féministe n’intéressait, au temps de mon adolescence, ni mes professeurs, ni les médias, ni personne? Peut-être. Toujours est-il que je me suis empressée de commander le roman pour réparer cette injustice. Et que je me retrouve, là maintenant, à peiner en rédigeant cet article car il est difficile de trouver les mots pour parler d’une oeuvre aussi puissante et terrible.

Dans la Génèse, quand Sarah découvre qu’elle ne peut porter d’enfant, elle offre à Abraham sa servante, Agar, pour le faire à sa place. C’est ce récit biblique qui sert de justification à la nouvelle théocratie de Gilead pour imposer aux rares femmes encore fertiles après les catastrophes écologiques de devenir des servantes écarlates, soit des mères porteuses et des esclaves sexuelles au service des puissants et de leurs épouses. Offred est l’une d’entre elles, une coiffe blanche et une robe rouge. Son nom reflète son appartenance au gouverneur qui l’emploie (of-Fred), et si elle ne tombe pas enceinte dans un délai précis, elle sera envoyée dans les Colonies pour trier les déchets industriels toxiques (et mourir probablement en quelques mois.) La Servante écarlate est son journal. Un journal rédigé dans des conditions mystérieuses, puisque les femmes n’ont plus le droit de lire, et encore moins d’écrire. Offred y raconte la mise en place de la théocratie de Gilead, le coup d’état, les manifestations qui auraient dû être plus violentes, puis sa formation dans le centre qui dresse les premières servantes, et enfin, aujourd’hui, son quotidien au service du gouverneur.

J’ai pu lire, à plusieurs reprises, que les amateurs de la série télévisée avaient été déçus par la lecture du roman, qui, en vérité, ne raconterait pas grand chose. La série (que je n’ai pas encore vue en entier) aurait apparemment ajouté beaucoup d’action et d’aventure au récit d’origine, lequel serait, en comparaison, assez « vide. » Eh bien… Ce n’est pas complètement faux. Mais c’est justement, à mon sens, ce qui fait toute la force de cette histoire. Offred raconte les infinies répétitions d’une routine inerte, monotone, les cérémonies de fécondité, les brèves promenades qui lui sont accordées, les rares échanges avec les autres servantes, les repas mornes, les conversations qui ne peuvent qu’être vides quand on vit sous surveillance constante. Ce n’est pas un récit de rébellion, d’insurrection, de fureur… C’est une oeuvre immobile. Et c’est dans cette fixité, dans ce silence, que gît l’oppression: dans chaque regard évité, chaque geste questionné et calculé, chaque pensée impure que l’on traque. C’est le simple récit du quotidien d’une femme qui se résigne à n’être plus qu’un ventre, à perdre tout ce qui faisait d’elle un être humain vivant, pensant, sentant. Et c’est pour cela, aussi, que j’ai longtemps attendu avant de commencer la série: car ce sentiment si dur à définir, cette immobilité glaciale, me semble tout simplement… inadaptable.

Donna Tartt, Le Chardonneret

Le_ChardonneretDonna Tartt est une autrice que j’apprécie depuis longtemps – je me souviens avoir dévoré The Secret History (Le Maître des illusions, en français) il y a quelques années, et être restée absolument fascinée par cette histoire profondément dérangeante qui se déroulait dans une université enneigée du Vermont. C’est donc en toute confiance que je me suis lancée dans Le Chardonneretun roman atypique, inclassable, et absolument génial.

Théo, un adolescent new-yorkais, perd sa mère dans un attentat et se retrouve en possession, dans des circonstances très étranges, d’un petit tableau de maître, Le Chardonneret. Dès ce moment, sa destinée et celle du tableau seront profondément liées, et le fait d’être le possesseur (et le voleur!) de cette oeuvre va bouleverser irrémédiablement sa vie, en faire à la fois un esthète et un arnaqueur, un homme raffiné et un brigand. La destinée de Théo est brillamment racontée par Donna Tartt, entre New-York, Los Angeles et Amsterdam: son talent de narratrice est indéniable. Les pages où Théo parle de sa vie heureuse avec sa mère, font partie, à mon sens, des plus belles choses que j’ai pu lire sur le deuil et la perte. Et plus réussie encore: la « parenthèse Vegas », comme j’aime l’appeler, qui correspond au moment où Théo, « récupéré » par son père qui l’avait abandonné quelques années auparavant, se retrouve à devoir vivre dans un quartier résidentiel au milieu du désert. Cette partie du roman m’a profondément dérangée en tant que lectrice: on m’avait vendu un roman new-yorkais et raffiné, qui se passait dans le milieu de l’art, des restaurateurs et des antiquaires du Village, et voilà que je me retrouvais dans la vulgarité des casinos, le désert, la drogue… J’étais déboussolée, perdue – et c’était, bien entendu, un reflet de ce que ressentait Théo, arraché à son enfance new-yorkaise et à tous ses repères, plongé dans un monde inconnu, vivant une descente aux enfers démente et hallucinée. La dernière partie du roman fait la synthèse des deux existences de Théo: quel homme devient-on après cela, après avoir vécu ces deux vies parallèles, quasi-irréconciliables? Que reste-t-il à la fin?… 

Jean-Philippe Jaworski, Gagner la guerre

Gagner-la-guerreJ’ai procrastiné au moins deux ans avant de me lancer dans ce fameux roman de Jaworski, dont tous mes amis me vantaient les mérites depuis des temps quasi-immémoriaux. Pourquoi? Tout simplement parce que je le possédais dans une intégrale (Récits du vieux royaume) qui pesait infiniment trop lourd pour que je puisse l’emmener tranquillement dans les transports. Il trainait donc sur ma table de nuit depuis un moment quand j’ai enfin décidé de le racheter en numérique pour pouvoir  le lire lors de mes pérégrinations. Et force est de reconnaître que mes amis avaient raison: Jaworski est excellent, Jaworski est passionnant, et surtout, Jaworski écrit bien. Il fait partie de ces auteurs de fantasy française qui ont un véritable style qui détonne, qui frappe. Sa plume est à la fois très XIXème dans ses descriptions ciselées, mais elle est aussi gouailleuse, taquine, elle fait rouler les mots comme s’ils étaient prononcés avec un accent brut et rocailleux.  Et il n’y a rien que j’aime autant qu’un roman avec une voix authentique, intense. Gagner la guerre entre définitivement dans cette catégorie.

Mais de quoi ça parle, alors, Gagner la guerre? Ce serait presque le moins important. Cest l’histoire de Benvenuto, l’homme de main d’un politicien puissant de la ville tentaculaire de Ciudalia – une Venise revisitée, sanglante et secrète. Benvenuto est un bandit sans foi ni loi, un homme qui tue pour de l’argent et parfois par plaisir, qui exulte quand il sort vainqueur d’un bon duel et qui peut se montrer très malin quand cela lui permet d’assurer sa survie. Le roman se concentre sur les manipulations politiques du patron de Benvenuto et sur la manière dont celles-ci vont l’affecter, on alterne donc entre les discussions stratégiques, les coups de force, les complots, les trahisons. Un « récit de cour », en somme, écrit sans concession, avec pas mal d’hémoglobine, mais aussi, par moments, beaucoup d’élégance. J’admets cependant que j’ai failli abandonner ma lecture en cours de route: en effet, on y trouve une scène de viol très dure à supporter, racontée du point de vue du violeur qui ne voit pas du tout où est le problème, et qui efface toute trace de l’empathie que l’on aurait pu éprouver envers le personnage principal. Mais force est de constater que la scène n’est pas gratuite, qu’elle a une importance capitale dans la suite du récit, et que Jaworski ne la traite pas à la légère (voir cette interview.) Finalement, on ne continue plus le récit par inquiétude pour le sort de Benvenuto, mais pour savoir s’il va finir par se faire tuer, et comment! Il s’agit, après tout, d’une motivation tout à fait suffisante.

Joël Dicker, Le Livre des Baltimore

91uz6CVs2uL.jpgPour être tout à fait honnête, je ne pensais pas aimer ce roman. J’avais tout bonnement détesté le best-seller de l’auteur, La Vérité sur l’affaire Harry Quebert, que j’avais trouvé très fade, peu crédible, rempli de clichés sur les Etats-Unis, et surtout, mal écrit. Je m’étais même insurgée en apprenant que le roman avait reçu le Grand Prix de l’Académie française. Bref, je n’étais pas bien partie pour apprécier Le Livre des Baltimore. Si on ne me l’avait pas offert en livre audio, je crois que je ne l’aurais tout simplement jamais commencé, et franchement, cela aurait été bien dommage (mea culpa, Joël Dicker, de vous avoir jugé trop abruptement.)

Le Livre des Baltimore reprend le personnage de Marcus Goldman, le romancier déjà présent dans La Vérité sur l’affaire Harry Quebert. Mais cette fois-ci, pas d’enquête policière: Goldman se penche sur un grand drame qui a eu lieu dans sa famille, et dont on ne connaîtra la nature qu’à la fin du récit. On avance dans le roman avec un compte à rebours terrible: « dix ans avant le drame », « six ans avant le drame », etc. jusqu’à ce que l’intrigue se resserre aux dernières semaines, aux derniers jours. Goldman raconte sa fascination pour l’autre branche de sa famille, les « Goldman de Baltimore »: son oncle Saul, un avocat brillant, sa femme Anita, un médecin renommé, et ses cousins, qui sont ses meilleurs amis et ses complices. Le roman montre peu à peu, à travers l’enchaînement subtil de micro-événements, de mauvais choix et d’occasions manquées, la dislocation progressive des Goldman de Baltimore, le vertige de la chute. Joël Dicker réussit parfaitement à montrer comment « le drame », enfin révélé dans les derniers chapitres, est devenu inévitable, inexorable. C’est effrayant, poignant, très bien mené, et très juste. Alors certes, les défauts de La Vérité sur l’affaire Harry Québert n’ont pas disparu: les stéréotypes sont toujours présents (un Européen peut-il vraiment décrire les Etats-Unis sans être aveuglé par les clichés?), et l’écriture semble toujours très fade et maladroite (du moins, pour une amatrice des auteurs du XIXème siècle…) Mais Le Livre des Baltimore vaut quand même vraiment le coup. C’est une lecture que je n’oublierai pas.

Pierre Benoit, L’Atlantide

PB5bisAh, L’Atlantide. Des années que j’entendais parler de ce roman, et que le peu que j’en savais me garantissait déjà un moment de bonheur absolu. Pourquoi ai-je attendu aussi longtemps pour le lire, alors? Tout simplement car ce roman était introuvable. Plus édité, plus disponible. Enfin, j’ai réussi à me le procurer via un échange sur Livraddict. Et mon instinct ne m’avait pas fait défaut: j’ai aimé chaque phrase de ce roman, chaque détail. Un vrai classique, qui, je l’espère, redeviendra un jour « à la mode. »

L’histoire commence en plein coeur du Sahara, au poste de Hassi-Inifel, quand le lieutenant Ferrières reçoit le récit d’André de Saint-Avit, un camarade précédé d’une réputation sulfureuse: celui-ci est en effet accusé d’avoir assassiné le capitaine Morhange lors d’une expédition dans le Hoggar (un massif montagneux situé au milieu du désert, particulièrement dangeureux et inhospitalier.) Saint-Avit raconte à Ferrières la véritable histoire de son aventure: l’avancée interminable dans le désert, guidée par les connaissances archéologiques de Morhange, et enfin la découverte d’un royaume secret, où survivent les derniers représentants d’une civilisation disparue. 

Tout est bon dans L’Atlantide: l’imbrication des récits enchâssés, que certains trouveront surannée, mais qui, à mon sens, ajoute encore de l’incertitude et du mystère à l’histoire, les descriptions magnifiques et terrifiantes du Hoggar, l’exotisme, le danger, les pulsions morbides qui assaillent les protagonistes, l’ambiguité du personnage féminin, le style très élégant de Pierre Benoit… Tout fonctionne à la perfection. C’est une réussite absolue.

Emile Zola, L’Assommoir

l-assommoir-de-zola-emile-9782253002857Zola et moi, on avait pourtant bien commencé. J’avais adoré Au Bonheur des dames lorsque j’étais lycéenne : j’aimais la description du XIXème siècle, le style magnifique, les descriptions riches et vivantes. Et puis est arrivé Germinal et sa scène de viol insoutenable (ou que j’étais un peu trop jeune pour supporter.) Zola et moi sommes restés fâchés un moment, et puis cet été (en partie, je l’admets, grâce à la fantastique Lemon June), j’ai eu envie de renouer avec Emile. Et grand bien m’en a pris, puisque j’ai enchaîné Nana, La Fortune des Rougon et L’Assommoir, et que je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin tant ces retrouvailles ont été merveilleuses. Il a été difficile de ne choisir qu’un seul des trois pour cet article, mais finalement, L’Assommoir s’est imposé: j’ai repensé au moment où je l’ai fini, dans le train Paris-La Souterraine, et où j’ai pleuré abondamment contre la vitre pendant que ma voisine somnolait à côté. L’Assommoir, c’est un des plus beaux textes que j’ai pu lire de ma vie. C’est aussi un des plus horribles, un des plus durs. 

L’Assommoir, c’est tout d’abord le nom d’un débit de boisson dans lequel se rendent tous les travailleurs du quartier de la Goutte d’or, mais que Gervaise, l’héroïne du récit, évite soigneusement. Gervaise est une jeune blanchisseuse venue de Provence. Elle a déjà deux enfants, nés d’un homme, Lantier, qui ne l’a jamais épousée, et qui la quitte dans les premières pages du roman. Gervaise est boîteuse, mais dure à la tâche, courageuse, infatigable. Elle travaille dur, avec acharnement, pour ouvrir sa propre blanchisserie. Zola raconte l’ascension sociale de Gervaise, puis sa chute, causée par deux hommes qui abuseront de sa bonté et de sa douceur pour la réduire à la misère, à l’alcoolisme, et finalement la détruire. 

L’Assommoir, c’est un roman tragique, violent, souvent très dur à supporter. Mais c’est aussi un roman magnifique par son empathie, sa compassion profonde, son écriture à la fois caustique, sensible et juste. C’est un roman qui met le moral dans les chaussettes, certes, mais qui laisse une admiration totale pour le talent de l’écrivain, son humanité, son dévouement à ses personnages. C’est, à coup sûr, un roman qu’il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie.

Margaret Atwood, Captive

9782264072528Et oui… Je n’ai pas pu m’empêcher de choisir un autre roman de Margaret Atwood pour conclure ce top 7 (je n’y peux rien si cette autrice est géniale!) C’est également un roman qui vient d’être adapté en série, par Netflix, mais dont je n’ai pas encore vu l’adaptation. Captive, ou Alias Grace en langue originale, se penche sur le cas de Grace Marks, une jeune femme de chambre condamnée pour double meurtre dans le Canada des années 1840. Elle est accusée d’avoir sauvagement assassiné, avec l’aide de James McDermott, un autre domestique, le maître de maison, Thomas Kinnear, et sa femme de charge, Nancy Montgomery. L’affaire a défrayé la chronique à l’époque: la jeune fille, qui n’a que 15 ans au moment des faits, est d’une grande beauté, semble douce et intelligente, et ne correspond pas à l’image traditionnelle que l’on se fait d’un assassin. James McDermott l’accuse d’être une sinistre manipulatrice, elle-même prétend ne pas se souvenir des meurtres, et le Canada se divise entre ceux qui voient en elle une succube vénéneuse et ceux qui la croient innocente, ou pas entièrement responsable des faits (folie, ou possession.) Grace est tout d’abord condamnée à la potence, puis sa peine est « adoucie » pour devenir un emprisonnement à perpétuité. Son comportement est si exemplaire en prison qu’elle finit par être grâciée après vingt-huit ans passés en captivité.

Pour son roman, Margaret Atwood a effectué un travail de recherche impressionnant: elle a épluché les articles de l’époque, les textes du procès, les registres de l’asile où Grace a été internée, puis ceux de la prison où elle restée presque trente ans. Certes, Captive est une oeuvre de fiction, mais qui repose sur une érudition réelle, et une parfaite connaissance du Canada de l’époque, des moeurs et du contexte politique. Mais Captive, c’est avant tout une oeuvre mystérieuse, cryptique. L’histoire est divisée entre deux points de vue: celui de Grace, qui raconte sa vie à la première personne, dans un style « oralisé » mais très minutieux, rythmé, surprenant; et celui d’un psychiatre qui tente de la comprendre, sans forcément chercher à déterminer sa culpabilité, et qui se trouve, malgré lui, envoûté et fasciné par cette jeune femme impénétrable, qui semble à chaque fois se livrer pour ne devenir que plus mystérieuse encore. Car tout semble codé dans ce que dit Grace, même son récit de la vie quotidienne d’une femme de chambre, qui peut sembler très prosaïque, est truffé de symboles, de réflexions étranges, de détails paradoxaux, peut-être de mensonges. Le roman ouvre une multiplicité de pistes concernant la culpabilité de Grace, sans proposer de réponse absolue. Le vrai est indémêlable de la manipulation et des faux-semblants. C’est un roman qu’on lit presque d’un seul souffle – happé par la voix de Grace, son mystère, son ton indéchiffrable.  

Et voilà que ce bilan touche à sa fin! Les ouvrages ont été difficiles à choisir, et j’ai longtemps hésité à inclure L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante à l’ensemble… Mais je préfère, tout compte fait, consacrer un article entier à cette oeuvre une fois que le dernier tome sera sorti (en janvier, yeah!) J’espère vous avoir donné envie de découvrir certains de ces livres, et vous retrouver prochainement pour de nouveaux articles  littéraires (quand ma crève sera passée, car là, je comate sous la couette entre deux dolipranes!)

A très bientôt 🙂

 

3 réflexions sur “7 lectures favorites en 2017

  1. Il m’est arrivé la même chose avec Dicker 😛 J’ai détesté viscéralement Harry Québert mais j’ai été assez agréablement surprise par Baltimore. En tout cas, je l’ai trouvé moins indigeste. Mais ça reste quand même un livre assez moyen selon moi. Avec cet auteur j’ai fini par comprendre que j’avais pas d’atomes crochus de toute façon 😛
    Et La servante écarlate il faut vraiment, vraiment que je le lise !

    J'aime

    • Oui je crois que nous en avions discuté sur ton blog il y a quelques temps! J’avais un autre pseudo à l’époque, mais j’étais très contente de voir que je n’étais pas la seule à avoir détesté Harry Québert 🙂
      Dicker vient d’en sortir un nouveau d’ailleurs, mais il ne m’inspire pas du tout! J’ai l’impression que c’est encore un polar sans originalité… Mais je me trompe peut-être!
      Je ne peux que te conseiller La Servante écarlate, c’est un roman inoubliable 🙂
      A bientôt! ^^

      J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s